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Google, comme tous les géants de l’informatique aujourd’hui, recherche constamment à réduire la consommation de ses centres de calcul. Cette démarche passe notamment par l’optimisation du refroidissement de leurs nombreux serveurs.
En Belgique, la température est le plus souvent assez basse pour permettre de refroidir un data-center avec l’air extérieur. C’est la solution pour laquelle Google a opté pour un data-center Belge.

Mais le mastodonte du web ne s’est pas arrêté en si bon chemin. En effet, les rares jours d’été où il fait trop chaud, Google redirige son traffic vers d’autres centres de calcul dans le monde, interrompant le travail des serveurs du centre Belge et évitant ainsi l’utilisation excessive d’un système de climatisation gourmand en énergie.
Dans le même ordre d’idées, Yahoo annonçait récemment que son nouveau data-center serait alimenté grâce aux chutes d’eau du Niagara. Avec l’avènement du cloud computing et la croissance continue des applications web, de telles initiatives ne peuvent que se multiplier !
Source : EcoGeek
Suite logique de notre précédent article “Créer de l’électricité… partout” : créer de l’électricité à partir de tout… et parfois un peu n’importe quoi !
Commençons avec le Zoo de Toronto, qui a le projet d’utiliser les “déchets produits par les animaux” (restons correct…) pour générer de l’énergie. L’électricité ainsi produite serait non seulement suffisante pour alimenter le zoo, mais aussi pour disposer d’un surplus de production pouvant être vendu. Le retour sur investissement est prévu en cinq ans seulement.

photo credit: Jeff Kubina
Suivons le cours de notre voyage pour arriver à l’aéroport d’Hokkaido au Japon. Ce dernier collectera la neige dès l’hiver 2010 et la stockera dans des conteneurs isolés. A l’arrivée de l’été, la neige contribuera au système de refroidissement de l’aéroport. Il ne s’agit donc plus à proprement parler de génération d’électricité, mais cela permet toutefois d’en économiser.

Pour finir, passons si vous le voulez au restaurant. La société vegawatt a mis au point un système qui permet aux restaurateurs de réutiliser les graisses et huiles de cuisson pour créer de l’électricité - et, accessoirement, de l’eau chaude.

Mais le point principal de cette invention est que son retour sur investissement est très rapide - seulement trois ans - et ce malgré le coût assez élevé de la machine. Bien entendu, cette solution ne permet pas de générer suffisamment d’énergie pour tout un restaurant, mais couvre déjà entre 10 et 25% de ses besoins.
Vous l’aurez compris avec ces deux derniers articles, je pense que la généralisation de ces systèmes de mini-générateurs d’énergie électriques est une partie de la solution.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Sources :
La crise et la vague verte aidant, de nombreuses idées “vertes” apparaissent chaque jour. En voici quelques unes, qui ont pour point commun l’objectif suivant : récupérer et créer de l’électricité un peu partout, en utilisant le mouvement de personnes ou de voitures.
Un supermarché anglais a par exemple mis en place des “plaques routières cinétiques” qui génèrent de l’électricité au passage de voitures. Assez simple, le procédé utilise pour cela des pierres piézoélectriques. Une telle installation fournirait d’après eux plus de 30 kW/heure.

Dans le même ordre d’idée, un projet pilote à Londres utilise le mouvement des voitures pour éclairer les routes équipées d’un système semblable. Cette fois, ce sont des “gendarmes couchés” qui créent de l’électricité au passage des voitures… tout en conservant bien sûr leur fonction principale de ralentisseur.

Toutefois, ces idées ne sont pas réservées aux véhicules. Comme vous le savez sans doute déjà, un designer du MIT a récemment mis au point des dalles qui créent de l’électricité quand des passants marchent au-dessus - toujours à l’aide de la piézoélectricité ! Le même système a déjà été employé pour la piste de danse d’une discothèque…

Pour finir, l’idée la plus étrange nous vient d’une gare des Pays-bas, où une porte tambour utilise la force des voyageurs pour générer de l’électricité, plutôt que d’en consommer en tournant automatiquement ! Joli retournement de situation : la porte qui consommait de l’énergie permet désormais d’alimenter une partie de l’éclairage.

Certes, de tels systèmes sont parfois critiqués pour leur côté “greenwashing”.
Cependant, et même si le retour sur investissement semble parfois difficile à atteindre, je pense pour ma part que leur approche pragmatique est intéressante - surtout si leur mise en place se fait en parallèle d’une réflexion plus globale sur les réductions d’énergie !
Sources :
Il existe deux types de panneaux solaires :
- les photovoltaïques sont les plus connus, ils convertissent les rayons du soleil en électricité;
- les thermiques, qui produisent de l’eau chaude.
Actuellement, les panneaux solaires sont peu répandus. Il souffrent en effet de plusieurs problèmes :
- rendement faible (autour de 20% pour le photovoltaïque)
- esthétique souvent remise en cause
- ergonomie toute relative
- retour sur investissement long (compter une dizaine d’années)…
Heureusement, de plus en plus de petites sociétés, notamment aux Etats-Unis, innovent et cherchent à les améliorer.
Konarka, par exemple, s’attaque aux problèmes ergonomiques et esthétiques, en proposant des panneaux solaires transparents ou flexibles (à vous de choisir !).
Chromasun propose un nouveau type de panneau solaire, à la fois photovoltaïque et thermique. La chaleur produite ne sert plus à votre douche, mais à la climatisation des logements. Son premier prototype obtient déjà un rendement de 75% !
Quand à Pratical Solar, ils proposent de planter dans votre jardin une vingtaine de miroirs pour chauffer les pièces de votre maison, en redirigeant les rayons du soleil vers vos fenêtres ! On notera toutefois que la solution n’est pas idéale… pour votre jardin !
Sources (en anglais) :
Si jamais vous trouviez qu’un simple geste du pied pour économiser de l’énergie et réduire la facture d’électricité était déjà un geste trop important, Greennovative a la solution !
Il s’agit cette fois de deux systèmes - quasiment équivalents - de prises électroniques. Contrairement aux multi-prises “classiques”, TrickleStar (sur la première image) et CheckTap (sur la seconde) ne disposent pas d’un interrupteur pour couper l’alimentation, mais d’un cable USB.
Ce cable USB est directement relié à un ordinateur, et la prise coupe le courant une fois le PC éteint !
L’avantage de ces solutions semble certain, et notamment beaucoup mieux adapté au monde de l’entreprise que le WattBlocks de l’article précédent : ces prises peuvent permettre par exemple de gérer chaque poste de travail indépendamment des autres.
Ces “prises intelligentes” sont-elles l’avenir de l’informatique verte ?
Sources :






